Fidulift

Lorsque l’on observe le marché financier français, on voit très vite que l’épargne des ménages est croissante depuis plusieurs décennies, que les fluctuations restent très marginales bien que la rémunération soit très faible dans la période actuelle et bien que les niches fiscales aient pratiquement toutes disparues. Pour les grandes entreprises, il en est de même, dans le Top 100 mondial, les bénéfices dégagés sont croissants de manière récurrente, les réinvestissements productifs de ces capitaux restent très modérés à faibles exceptions faites sur les marchés financiers.

En parallèle, le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter et certaines catégories sociales telles que les étudiants, les petites entreprises, les commerçants de détail, y sont sur-représentées.
Dans ces populations aux ressources précaires, les étudiants représentent pourtant un enjeu majeur en France. La natalité française, qui demeure plus soutenue que dans les autres pays européens, devrait pourtant inciter à trouver des solutions durables, mais il n’en est rien.

Comment peut-on résoudre cette équation pour permettre d’aller puiser dans les stocks d’épargne des ménages et des entreprises et financer ce droit aux études et au développement ?
La difficulté vient du fait, que dans cette chaine financière, de trop nombreux acteurs « intermédient » soit la ressource financière, soit la distribution de crédits. Ils tentent, pour absorber des charges de structures souvent aussi considérables qu’inutiles, de conserver des marges et de réduire leur exposition aux risques pour garantir leur rentabilité. Cette posture conservatrice et anti sociale, ne résistera pas à la nouvelle économie, mais provoque un vif ralentissement du progrès et une explosion de la misère sociale.

En effet, cela conduit à exclure des solutions de financement et de développement à toutes les catégories sociales qui en ont un réel besoin, et au premier chef, les étudiants les créateurs d’entreprises, les commerçants,… qui constituent pourtant la base des réels actifs pour les années à venir.

Ce paradoxe, que la plupart des grandes entreprises financières dissimulent derrière des élans de communications factices concernant :

  • le soutien des jeunes (études, pépinières, labos,…),
  • l’innovation,
  • l’entrepreneuriat,
  • le bien être social,
  • le respect de l’environnement,

va crever inéluctablement l’écran, dans les mois et années devant nous.

Il suffit d’observer les dix plus grandes capitalisations boursières sur 10 ans. En 2017, plus aucun établissement financier ne figure dans le top 10, tous les acteurs sont des acteurs technologiques ou des réseaux sociaux de l’économie numérique. La résistance au changement et la volonté de maintenir des modèles de crédit et de scoring classiques et de ne « distribuer qu’aux plus riches » va entrainer de nombreux établissements financiers dans une chute inexorable qu’ont connues d’autres grands acteurs économiques avant eux.

Cela n’est pas sans rappeler la situation de certains secteurs, tel que celui de l’agriculture, où l’on demande au producteur de fonctionner à un coût marginal voisin de zéro, voire négatif, pour préserver les marges des intermédiaires de la distribution.

avec la plateforme Fidulift, tente donc d’organiser la distribution de financements et de doter de solutions de paiements, les étudiants (ou d’autres acteurs économiques) qui à ce jour subissent cette discrimination financière.

« Fidulift » fonctionne en circuit court « du détenteur de capitaux à l’étudiant ».

La plateforme numérique met en relation ceux qui disposent d’épargne et de capitaux avec les étudiants ou les créateurs d’entreprises qui ont de réels besoins. L’évaluation ne se fait plus sur la richesse patrimoniale, mais sur le projet de vie et d’emploi et l’affectation directe des fonds aux besoins.

Fidulift va créer sa propre communauté sociétale, entre épargnants ou établissements financiers et entreprises qui voudront donner du sens à leurs placements et étudiants ou créateurs d’entreprises désireux de se développer et investissant dans leur devenir.

Ce n’est pas une utopie ou une prise de risques, bien au contraire ; « Fidulift » procure plus de sécurité et de maîtrise des risques que les solutions classiques actuelles.

On ne vous donne pas de carte gratuite pendant deux ou trois ans, au prix d’un compte service très onéreux et de la facturation de toutes vos opérations. Vous n’en avez plus besoin. Votre moyen de paiement avec Fidulift est virtuel mais l’usage est plus sécurisé que celui d’un rectangle de plastique avec un code.

Pour parvenir à bâtir cette communauté d’intérêts, « Fidulift » utilise des solutions et des brevets issus de la Fintech, et donc du numérique, qui permettent de supprimer de nombreux intermédiaires, d’accroître la sécurité des opérations et de tendre vers un coût de fonctionnement et d’intermédiation le plus proche possible du coût marginal zéro.

On est dans du « B to B to C » pour les initiés.

On est surtout à la veille d’un changement nécessaire, et de la mise en place d’une économie financière directe responsable et durable, et ce n’est pas de la communication, le numérique apporte ce type de solutions qui, pour le coup, n’est pas virtuelle.

 

Aypomag rejoint le SQY CUB à Guyancourt

 

SQY CUB vient d’ouvrir ses portes mi janvier 2017. Il acceuillera à terme une trentaine d’entrepreneurs ou startup.

AYPOMAG est une des premières startup à venir s’y installer et bénéficiera d’un accompagnement à sa mise en place dans ce cadre.

IncubAlliance incubateur Paris Saclay est partenaire de ce développement

Les équipes de développement du Proof of Concept Aypomag sont installées dans ces locaux ce qui permet de rassembler les compétences de rencontrer les partenaires du projet et de rencontrer de nombreux acteurs qui participent au développement régional et qui travaillent avec Sqy Cub et IncubAlliance

Financer ses études n’est plus un problème avec Aypomag

Aypomag : une solution qui supprime la discrimination actuelle face au financement des études supérieures.

« Un modèle de financement social différent de ceux que l’on rencontre aujourd’hui. »

Face à un besoin de financement de plus en plus critique de la part des étudiants français, le modèle Aypomag a vu le jour. C’est un modèle de financement social différent de ceux que l’on rencontre aujourd’hui. Il est porteur de valeurs telles que la solidarité et l’égalité.

En effet, dès 2017, il permettra à des étudiants défavorisés ou limités financièrement de pouvoir obtenir les moyens financiers d’accéder à des filières d’études supérieures jusque-là hors de portée.

Aypomag permet aussi aux jeunes de pouvoir se consacrer à plein temps à leurs études sans être obligés d’avoir un job étudiant.

Pour quelle raison ? Parce qu’ils auront des ressources financières stables et ne rembourseront qu’une fois  leurs études terminées et entrés dans la vie active avec un salaire.  Des écoles et des universités ont déjà manifesté leur fort intérêt pour  Aypomag et sa dimension sociétale.

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La solution est constituée d’une plateforme qui permet de valider l’adéquation des achats avec les besoins principaux d’un cycle d’étude. Cela permet une bonne maitrise des risques financiers pour les créanciers et sécurise les paiements. Aypomag réduit les coûts de ces services financiers pour les étudiants.